Incontournables
Quoi faire pour valoriser le droit civil et notamment certains textes parfois anciens trop méconnus du commun des civilistes ?
Conformément à la politique des petits pas, nous entamons un sondage pour déterminer quels sont les « 10 articles incontournables en droit privé » qui mériteraient d’être davantage lus et donc publiés sur Internet.
(1) La procédure que nous mettons en place est simple : jusqu’au 30 septembre 2006, nous recherchons vos commentaires et vos propositions de « vos incontournables ». Nous serions donc ravis d’obtenir une, ou plusieurs, propositions de référence accompagnées, éventuellement, d’une explication d’un maximum de 10 lignes pour justifier votre choix. Elles peuvent nous être adressées
par courriel à mathieu.devinat at usherbrooke.ca et vincent.gautrais at umontreal.ca
par le biais de la présente page de blogue (pour info : vos commentaires délivrés par ce blogue seront rendus publics)
par le biais d’un tableau (à venir) où il vous suffira soit de cocher l’article qui vous apparaît comme étant incontournable, soit de nous en proposer un autre.
(2) Fort des interactions obtenues, espérons-le, avec le plus grand nombre, nous établirons ensuite cette fameuse liste de 10. Il importe d’ores et déjà de dire que la liste proposée sera forcément subjective. Pour être clair à ce sujet, l’exercice en cause est en soi un exercice subjectif. Et puis 10 c’est bien peu pour des matières telles que le droit civil, le droit des affaires, etc., et ce, dans l’ensemble des pays de la francophonie.
(3) Néanmoins, cette procédure nous semble être un début nécessaire pour légitimer la publication, sur Internet, de ces 10 incontournables et, surtout, d’initier une négociation auprès des éditeurs concernés pour leur demander la permission. Cette publication dépendra en effet de leur bonne volonté. Bien que nous n’ayons pas encore fait la démarche, j’ai bon espoir d’être entendu, car dans la plupart des cas, les textes en cause sont épuisés, introuvables, inaccessibles, déchirés même.
Au plaisir de lire vos commentaires.
Mathieu Devinat et Vincent Gautrais.










