Ce qui demeure fascinant avec des grosses machines comme FB ou google, c’est la capacité de diriger un paquebot comme un dériveur. Et en moins de 24 heures, suite à des « chuchotements » d’insatisfaction dans la communauté relativement au contrat Facebook, on revient en arrière.
Retour en arrière annoncé hier (et dans un encadré bleu dès mon accès à FB ce matin - ouah), comme signalé par un commentateur sur mon précédent blogue, avec retour sur la version du 23 septembre 2008, qui n’est pas tellement mieux - je me demande si elle n’est pas pire (très longue, beaucoup d’imprécisions, etc.) - mais qui montre l’itération propre à ce site dans la mouvance web 2.0.
Retour en arrière avec une proposition à participer à la confection d’une nouvelle version du contrat.
« If you’d like to get involved in crafting our new terms, you can start posting your questions, comments and requests in the group we’ve created—Facebook Bill of Rights and Responsibilities. I’m looking forward to reading your input. »
Autant j’ai pu maugréer sur ce contrat qui constitue l’archétype du contrat disproportionné et univoque, autant c’est une des premières tentatives de ce que j’appelle depuis plusieurs années déjà le « marketing contractuel » (dans la couleur du consentement par exemple). Une tentative qui laisse la place à d’autres professions que les seuls juristes.
Reste à voir la suite. Si suite il y aura.













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