Gilles de Saint-Exupéry est étudiant dans le cadre du cours DRT 6903.
Jusqu’ici les criminels risquaient l’emprisonnement pour « Port d’arme illégal », maintenant leur nouvelle arme est universelle et à portée de tous : L’ordinateur et son corollaire, internet.
Récemment deux rapports d’entreprises antivirus, apparus sur Internet inquiètent. D’une part le rapport de G-Data qui explique la mane financière qu’est la cybercriminalité. Voir aussi ici
Et d’autre part le rapport de Norton qui prétend qu’un vol d’identité arrive toutes les trois secondes sur le net et que « Every ¼ of a second, a new cybercrime is committed » selon Marian Merritt, la bloggeuse de Norton sur la sécurité. Voir aussi ici
Bien que ces rapports soient documentés il me semble justifié de douter de leur impartialité, je vous laisse deviner !
Pour lutter contre la cybercriminalité, la convention de Budapest du Conseil de l’Europe en date du 23.11.2001 a été mise en adopté par plusieurs pays.
Deux axes étaient alors tracés :
« (...)le risque que les réseaux informatiques et l’information électronique soient utilisés (...) pour commettre des infractions pénales et que les preuves de ces infractions soient stockées et transmises par le biais de ces réseaux » (Préambule de la Convention).
Depuis, plusieurs organismes nationaux et internationaux ont été mis en place pour lutter contre cette nouvelle forme de crime, le Canada ayant joué un rôle précurseur dans ce domaine. Mais les lois restent peu nombreuses. (Voir liens en fin d’article)
Mais bien que les efforts en la matière soient importants, il paraît difficile de lutter efficacement contre cette cybercriminalité de mieux en mieux organisée et dont les acteurs sont presque intraçables. Pour « comprendre la formation d’une économie souterraine en ligne » voir cet article très intéressant sur le système des Botnet.
Enfin, il n’est pas toujours nécessaire d’être un expert en informatique pour trouver des données personnelles sur internet, que cela soit simplement via des sites communautaires comme Facebook ou Twitter, mais aussi grâce à des moteurs de recherches d’identité numérique comme www.123people.com.
Quant aux organisations gouvernementales, elles aussi conservent un certain nombre de données personnelles comme celles des voyageurs aux Etats-Unis par exemple.
Quoi qu’il en soit la Cybercriminalité et l’accès aux données personnelles est une réalité qu’il convient d’anticiper sans pour autant tomber dans la peur collective. La sécurité est l’affaire de tous, aussi bien dans le monde réel que virtuel, et il est évident que les points de vue risquent de diverger.
Pour plus d’informations générales sur la Cybercriminalité :
- Le site de la commission européenne
- Le centre Recol, signalement en direct des délits économiques (Statistiques intéressantes sur le type de fraude économique)













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