Récemment, j’avais des propos un peu « forts » face à la fatigue occasionnée par le fait pour certains de trop systématiquement crier au loup dès lors que l’on parle de technologies de l’information en général et d’Internet en particulier. C’est vrai pour Facebook dont on n’a de cesse d’évoquer la dangerosité, ce qui m’enquiquine et ce même si je suis le premier a dire que leur contrat est nul ; c’est vrai pour tout ce qui est neuf et dont on ne maîtrise pas. Un discours largement cohérent avec celui de Michelle Blanc qui va dans la même direction.
Pour mettre de l’eau au moulin de cette position, je me permets de citer un article d’hier référant à une étude montrant une nouvelle fois que le vol d’identité est en baisse et qu’il est encore et encore le fruit de la bonne gestion du papier et du physique. Relativement à ce dernier point, l’étude de Javelin de février 2008 (pdf) considère que ce ciblage particulier sur le « en ligne » est un beau moyen de perdre les priorités comme l’affirme James Van Dyke, president de Javelin :
« "I think it is to the detriment of consumers to focus exclusively on these electronic methods of communication. Criminals don’t have a [bias] toward technology. They will use any channel that works." »
L’étude va même jusqu’à conseiller aux consommateurs dans le rapport précité (le « vrai » rapport est payant), pour éviter la fraude, à « Move your financial transactions online » (page 9).
Malgré tout cela, une autre information est beaucoup moins réjouissante, à savoir, on ne sait souvent pas, et de plus en plus, d’où vient le vol d’identité (environ 1 sur 3 le sait).
« But it’s not all good news for consumers. Fewer people who were victims of identity theft could say how their information was stolen : 35 percent in the 2008 survey compared with 42 percent in 2007. »








Recommander cet article
Commentaires
Aucun commentaireAjouter un commentaire